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	<title>Sciences Po Marketing &#187; Création</title>
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	<description>Association du master Marketing &#38; Études - Sciences Po Paris</description>
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		<title>La Lutine, naissance d&#8217;une marque de bijoux</title>
		<link>http://www.mastermarketing-scpo.fr/2011/05/06/la-lutine-naissance-dune-marque-de-bijoux/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 May 2011 16:24:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clémence Caillet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>

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		<description><![CDATA[Rencontre avec Michèle Collas, directrice de la création, La Lutine Comment La Lutine a-t-elle vu le jour ? La marque a vu le jour par un bel été de 1997 suite à une recherche de reconversion professionnelle. Je voulais avoir une activité liée à la création que je pouvais maîtriser de A jusqu&#8217;à Z. Auparavant, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><em>Rencontre avec Michèle Collas, directrice de la création, La Lutine</em></h2>
<p><strong> Comment La Lutine a-t-elle vu le jour ?</strong><br />
La marque a vu le jour par un bel été de 1997 suite à une recherche de reconversion professionnelle. Je voulais avoir une activité liée à la création que je pouvais maîtriser de A jusqu&#8217;à Z.<br />
Auparavant, j&#8217;avais déjà créé ma propre entreprise en tant que détaillante en prêt-à-porter féminin, mais je n’y trouvais pas mon compte.<br />
Habitant à cette époque sur l&#8217;île de Ré, j&#8217;ai profité de la fréquentation touristique pour proposer mes premières créations de bijoux directement sur les marchés de l&#8217;île.<br />
La réaction a été quasi immédiate, et un mois plus tard je m&#8217;inscrivais dans un salon professionnel à Paris (Bijhorca), aujourd&#8217;hui Éclat de mode, afin de toucher une clientèle française et étrangère.</p>
<p><strong>Avez-vous lancé votre entreprise seule ou en équipe ?</strong><br />
L&#8217;entreprise, à la base, s&#8217;est développée grâce au travail de deux personnes, mon mari et moi. Aujourd&#8217;hui nous sommes 6 à travailler pour La Lutine, et 3 agents commerciaux qui travaillent pour différentes marques.</p>
<p><strong>Quelle était votre formation initiale? Des spécialistes du lancement d&#8217;entreprise vous ont-ils aidée?</strong><br />
J’ai suivi une formation de secrétaire, autrement dit j’ai réussi à transformer ma passion en véritable métier! Nous avons monté notre marque seuls avec mon mari, qui vient du milieu commercial dans le prêt-à-porter. Tout a été fait de manière très empirique, avec une bonne connaissance du marché et du terrain.<br />
Le plus important était de présenter un produit mode, innovant, à un prix correct, et fabriqué en France de manière irréprochable.</p>
<p><strong>Comment se sont passés les débuts? Quelle a été la stratégie pour faire connaître la marque?</strong><br />
Il n&#8217;y a pas vraiment eu de stratégie pour faire connaitre la marque au début. Notre meilleur atout était d&#8217;être présents l&#8217;été sur des marchés de l’île de Ré, où une très belle clientèle venait, ce qui créait un excellent bouche à oreille, que ce soit au niveau des particuliers mais aussi des commerçants français venant en vacances sur l&#8217;île. Notre second atout était de faire les salons internationaux à Paris, sans lesquels nous n&#8217;aurions jamais eu autant de points de vente en aussi peu de temps, pour diffuser largement notre marque.<br />
Aujourd’hui, les choses évoluent, notre marque a encore un grand potentiel de développement, et nous voulons avancer du mieux possible. C’est pourquoi nous nous sommes entourés de personnes compétentes dans le milieu du marketing et de la communication. L’une de nos filles a d’ailleurs rejoint notre équipe tout récemment, car La Lutine c’est aussi une entreprise familiale.</p>
<p><strong>Qui s&#8217;occupe de la production des bijoux ?</strong><br />
Je m&#8217;occupe de gérer la production des bijoux qui est entièrement réalisée à La Rochelle dans notre atelier. Il est important pour nous de proposer au client un produit de qualité, et j’y veille tout particulièrement.</p>
<p><strong>La Lutine vend aujourd&#8217;hui dans toute la France; comment cela fonctionne-t-il?</strong><br />
Effectivement La Lutine est diffusée sur toute la France par l&#8217;intermédiaire des salons professionnels, pour les saisons automne-hiver et printemps-été, et le reste de l&#8217;année en collaboration avec des agents commerciaux multicartes qui couvrent les différentes grandes régions de France.<br />
Tout le territoire n&#8217;est malheureusement pas encore couvert, dont deux ou trois grandes régions (Nord-Est, Rhônes-Alpes), ce qui laisse encore des possibilités de développement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><em>Rencontre avec Margaux L’Appartien, chargée de communication La Lutine</em></h2>
<p><strong> Quelle a été ta formation? Etait-elle centrée sur la communication?</strong><br />
Je suis issue d’une formation plutôt littéraire et artistique avec un bac L Histoire de l’art, puis une licence en Histoire des Arts à la Sorbonne. Lors de ma troisième année, j’ai suivi en parallèle la licence en Information/Communication à la Sorbonne Nouvelle. Communication et art sont deux domaines qui peuvent très bien être complémentaires.<br />
Ce sont surtout les stages que j’ai effectués pendant mon cursus qui m’ont permis de lier ces deux spécialités, que ce soit en agence de communication ou dans les galeries d’art, et d’acquérir de réelles compétences.</p>
<p><strong>Quelle est la spécificité de la gestion de la communication d&#8217;une PME?</strong><br />
Je ne sais pas quelle est la spécificité de la gestion de la communication d’une PME, mais la spécificité chez La Lutine est que tout est géré en interne, et par la même personne! La communication de la marque a réellement été développée il y a un et demi, c’est tout nouveau, tellement récent que la gestion marketing est aussi gérée par la même personne (c’est à dire moi).</p>
<p><strong>Quels sont aujourd&#8217;hui les objectifs en matière de communication pour La Lutine?</strong><br />
Les principaux objectifs pour notre marque sont de mettre en avant son image auprès de nos distributeurs et du client final, mais aussi de nous faire connaître auprès d’une cible plus large de consommatrices, notamment par l’intermédiaire des relations presse et des réseaux sociaux.<br />
Nous prévoyons aussi une stratégie de communication un peu plus événementielle dès la fin de cette l’année pour fêter les 15 ans de la marque en 2012, avec de nombreuses surprises… Mais je ne peux pas en dire plus pour le moment!</p>
<p><a href="http://www.lalutine.fr">http://www.lalutine.fr</a></p>
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		<title>Rencontre avec Clothilde, à propos de la Nuit de la Mode de Sciences Po</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 13:57:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Zante</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Défilé]]></category>
		<category><![CDATA[luxe]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[Nuit de la Mode]]></category>
		<category><![CDATA[projet collectif]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la deuxième année consécutive, la Nuit de la Mode à Sciences Po permettra à de jeunes créateurs et artistes de présenter leur travail à un parterre de professionnels. Clothilde Gallet, étudiante du Master Marketing et Études et co-organisatrice de l’événement nous présente son projet collectif, qui se veut un tremplin pour les jeunes créateurs. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la deuxième année consécutive, <a href="http://www.facebook.com/pages/SciencesPo-La-Nuit-de-la-Mode/115739328438476">la Nuit de la Mode à Sciences Po</a> permettra à de jeunes créateurs et artistes de présenter leur travail à un parterre de professionnels. Clothilde Gallet, étudiante du <a href="http://www.mastermarketing-scpo.fr/">Master Marketing et Études</a> et co-organisatrice de l’événement nous présente son projet collectif, qui se veut un tremplin pour les jeunes créateurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="La nuit de la mode" src="../wp-content/uploads/2010/04/La-nuit-de-la-mode.jpg" alt="La nuit de la mode" width="301" height="232" /></p>
<p><span id="more-418"></span></p>
<p><strong><em>- Bonjour Clothilde. Peux-tu nous dire qui est derrière La Nuit de la Mode ?  Comment est née l’idée de ce projet collectif ?</em></strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Clothilde Gallet:</span> Nous sommes 7 étudiants, des masters marketing et finance &amp;stratégie, mais aussi urbanisme ! Tous passionnées par la mode et la création. Malheureusement il ne nous était pas vraiment possible d’exprimer cette sensibilité dans notre cursus, on a donc profité des projets collectifs pour approfondir notre passion et aller contre les préjugés habituels sur la mode.</p>
<p>Notre but, c’est de rencontrer et promouvoir de jeunes créateurs pour les mettre en contact avec le monde de la finance et du business, tout en démontrant le dynamisme de Sciences Po, la variété de ses profils et des sensibilités, en particulier artistiques.</p>
<p>Sciences Po et la mode, a priori, ce sont deux mondes opposés. Un événement du même genre avait eu lieu l’année dernière, mais cette année, on s’inscrit dans une dimension plus politique. Par exemple, <a href="http://www.gouvernement.fr/gouvernement/christian-estrosi-presente-des-mesures-pour-soutenir-l-industrie-de-la-mode-et-du-pret-">le ministre de l’industrie a récemment pointé du doigt le fait que la création française n’est pas assez valorisée</a>. Le ministère cherche ainsi à fédérer les différents acteurs sur le sujet pour gagner en notoriété. Paris bénéficie d’une tradition de création, mais malheureusement le secteur de la mode reste assez figé. On veut montrer qu’il y autre chose que Dior et Chanel, que la jeune création existe. C’est un moyen d’aborder des problèmes autant politiques qu’économiques ou sociologiques, au-delà des clichés sur la superficialité de la mode. Bref, c’est sujet qui peut sembler assez frivole mais ça ne l’est absolument pas.</p>
<p><strong><em>- Comment s’est passée l’organisation, la recherche de sponsors et de partenaires ?</em></strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Clothilde Gallet:</span> La recherche des sponsors a été assez difficile et n’est toujours pas bouclée. Nous sommes seulement des étudiants et nous avions besoin de sponsors et de partenaires professionnels, reconnus dans le secteur de la mode. Depuis le début, Floriane de Saint Pierre et son équipe nous a briefé et initiés aux réalités du secteurs. La direction de Sciences Po, très emballé le sujet nous a apporté un soutien institutionnel.</p>
<p>Puis la Favela Chic a cru à notre projet et a mis à notre disposition son restaurant et sa salle, et à partir de ce premier partenariat, on a pu beaucoup avancer dans ce projet… Mais c’est un travail de longue haleine, il y a eu de nombreuses prises de contacts sans retours… Mais a partir du moment où la Favela Chic et son propriétaire nous ont fait confiance, un cercle vertueux s’est enclenché.</p>
<p>Ariel Wizman devrait mixer à la soirée, Avene va nous fournir en produits de maquillage. On est aussi en contact avec <a href="http://www.ifm-paris.com/">l’Institut Français de la Mode</a>. Surtout, les <a href="http://www.jaloufashion.com/">éditions Jalou</a> (L’Optimum, L’Officiel, Muteen, Jalouse…) sont très impliquées : leur web-TV va filmer le défiler et ils nous fourniront une couverture presse, notamment dans l’édition internationale de l’Officiel. C’est très bon pour tous les créateurs qui vont être mis en avant.</p>
<p><em><strong>- Comment avez-vous choisi les artistes participant au défilé ?</strong></em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Clothilde Gallet:</span> Les sept créatrices (oui, il n&#8217;y a que des femmes) ont été sélectionnées auprès des écoles de mode de Paris, de nos contacts perso ou au travers des salons de créateurs. A chaque fois ce sont des coups de cœur. On a voulu montrer des choses de qualité, que l’on trouvait intéressantes et innovantes. Toutes les créatrices appartiennent à des univers très distincts, pour montrer la diversité de la création et des talents. C’est une fenêtre d’expression, loin de l’image figée, glacée de la mode.</p>
<p><em><strong>- Pour finir, quelles sont les modalités pratiques de l’événement?</strong></em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Clothilde Gallet:</span> L’événement aura lieu le lundi 7 juin 2010 et le défilé commencera vers 20h30-21h… Il y aura un cocktail après le défilé, l’occasion de générer des échanges et des contacts. L’événement s’adresse aux professionnels du luxe, de la mode et des cosmétiques, c’est quelque chose de très professionnel, un tremplin au service des créateurs et de la création. On est aussi en train de réfléchir à un aftershow pour les étudiants de Sciences Po.</p>
<p>A coté, on a décidé de mettre en avant de jeunes photographes, graphistes, mannequins, pour en faire un véritable vivier créatif de qualité. La mode est un secteur exigent et difficile pour les nouveaux venus ; le but c’est de créer un événement pérenne, une occasion pour les jeunes artistes, dans tous les domaines, de participer, chacun à leur manière, pour se faire connaître.</p>
<p>Plus d&#8217;infos:</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/pages/SciencesPo-La-Nuit-de-la-Mode/115739328438476">La Nuit de la Mode sur Facebook</a></p>
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