Métiers

Directeur de la relation client

13 avril 2011 par Clemence (Métiers)

(ou Directeur CRM, ou Responsable des Etudes Clients et du Marketing Client, ou Responsable Marketing Relationnel)

Le directeur de la relation client a pour rôle de mettre en place puis de superviser les process, les outils et les moyens nécessaires pour améliorer la satisfaction des clients à l’égard de l’entreprise.
Les missions :
Concevoir la stratégie de relations clients de l’entreprise en cohérence avec sa stratégie marketing :
Définir les priorités de l’entreprise en terme de relation client (ex : recrutement de clients ou leur fidélisation) et initier les programmes principaux en fonction des priorités retenues.
Recueillir ou superviser la collecte des besoins exprimés par les clients internes (direction générale, direction marketing, direction commerciale…).
Définir les outils, les budgets et les moyens (humains et techniques) nécessaires à l’amélioration de ces programmes.
Mener à bien l’acquisition des moyens nécessaires aux opérations de relation client :
Recruter les équipes.
Choisir les prestataires externes éventuels en relation avec le choix de la solution logicielle.
Étudier les formations du personnel liées à l’acquisition d’une solution logicielle.
Superviser la mise en oeuvre des opérations, en particulier l’encadrement des équipes, la gestion des plannings et des budgets, le suivi des ratios d’activité…
Analyser les résultats des campagnes menées, faire remonter auprès des directions concernées les résultats et faire des recommandations.
Choix des solutions logicielles : Le directeur de la relation client est parfois chargé du choix des solutions logicielles permettant de constituer, gérer et activer la base client. Cette prérogative peut être partagée avec le directeur informatique.

Compétences techniques (marketing direct, techniques de recrutement et de fidélisation multicanaux, bagage informatique) et qualités personnelles (empathie, compréhension des besoins des clients internes et externes, qualités managériales et relationnelles, organisation)

Salaire responsable relation client junior : entre 30k€ et 40k€ par an (soit 2500€/mois)

Directeur marketing

13 avril 2011 par Clemence (Métiers)

Le directeur marketing s’occupe à la fois de la stratégie marketing de l’entreprise en général, et du management de ses équipes. Il doit donc construire, ou au moins superviser, la construction des stratégies concernant les divers produits de l’entreprise, ainsi que les études de marchés préalables que la mise en place de ces stratégies nécessite, tout en gérant les équipes marketing dont il a la charge. Ce poste nécessite d’être constamment au courant des évolutions du marché, et d’y répondre le mieux possible, à la fois par l’adaptation des stratégies, et par la formation des équipes, voire le recrutement de nouvelles personnes. C’est au directeur marketing de maintenir la motivation de ses équipes, et de gérer l’ensemble du cycle de vie des nouveaux produits (de l’élaboration à la communication).
C’est un des postes les plus importants de l’entreprise, aussi le directeur marketing fait-il le plus souvent partie du comité exécutif de l’entreprise.
Les qualités requises pour ce poste, du fait des responsabilités qu’il engendre, sont généralement sens de l’initiative, rigueur et écoute, compréhension du consommateur, mais également sens du contact humain.

Rencontre avec Malene Rydahl, Directrice de la communication du groupe Hyatt

14 décembre 2010 par Damien (Entretiens, Métiers)

Recontre avec Malene Rydahl, Directrice de la communication du groupe Hyatt pour la zone Europe, Afrique et Moyen-Orient

9h du matin, petit salon de l’Hotel Park Hyatt Paris-Vendôme  au 5 rue de la Paix. Nous avons rencontré Malene Rydahl qui a bien voulu nous accorder un peu de son temps malgré un emploi du temps chargé.


Comment êtes-vous arrivée à ce poste de directrice communication d’un des plus grands groupes hôteliers de luxe? Pourriez-vous nous parler de votre parcours?

« Je dirais que ma carrière a été guidée par des personnes »

Malene Rydahl : Un jour j’ai lu un article sur Elisabeth Sandanger (ex Directrice Générale France de Bang & Olufsen) et son parcours m’a vraiment inspiré. J’ai donc tenté de la contacter pour obtenir un entretien. Après de nombreux appels, son assistante a enfin accepté de me la passer. Il faut être persistant. Je lui ai demandé des conseils pour savoir comment faire pour arriver là où elle était. Elle a finalement financé mes études de marketing. Pendant trois ans j’ai alterné entre un semestre à la fac au Danemark et un semestre de stage au département marketing chez Bang & Olufsen. A la fin de mes études j’ai était embauché par la compagnie. Ce fut mon premier emploi en marketing. Je suis restée six ans chez Bang & Olufsen, mon dernier poste en tant que directrice de la communication et marketing.

Puis j’ai travaillé deux ans pour l’agence de pub « Les ouvriers du Paradis », une agence avec un esprit très « rive gauche ». Ce fut assez intéressant, très intellectuel,  tout était fait de manière « artisanale ». Le bon côté, c’est que j’ai appris beaucoup sur l’esprit parisien, la philosophie « rive gauche ». Néanmoins, c’était un peu limité par rapport à ce que je voulais vraiment faire. Il a fallu pendant deux ans que je vive et comprenne la philosophie et le fonctionnement de la rive gauche.

« L’hôtellerie c’est un style de vie »

Puis je me suis posé la question : « Quelle est ma passion? »  Ce n’était pas la publicité, j’ai donc quitté l’agence. Depuis l’enfance, ce qui m’inspirait c’était l’hôtellerie.  Quand j’avais 10 ans, mon père m’a emmené voir la directrice du plus bel hôtel de ma ville qui m’avait prévenu, « l’hôtellerie est un style de vie ».

J’ai donc travaillé six mois à la direction communication de Relais et Châteaux sans que cette expérience ne me satisfasse. J’ai alors décidé de monter ma propre société de conseil stratégique destiné aux compagnies danoises voulant s’implanter en France dans le secteur du luxe. J’avais déjà cinq clients potentiels lorsque j’ai laissé de côté ce projet. Je n’étais pas prête pour me lancer seule dans une telle aventure, j’avais encore envie de travailler dans pour une grande compagnie.

Le hasard a voulu que je rencontre le Directeur Général du Park Hyatt Paris Vendôme que j’avais connu alors que je travaillais pour Bang & Olufsen. Je lui ai envoyé mon CV et j’ai été recontactée pour un emploi basé en Suisse  en tant directrice de la communication du groupe Hyatt pour la zone Europe, Afrique et Moyen-Orient. Finalement on m’a proposé de rester à Paris car c’est une ville très inspirante notamment dans le domaine du luxe. »

Quelles sont vos missions principales en tant que directrice de la communication ?

M.R. : A ce poste, j’ai deux missions principales.

Premièrement, positionner et faire rayonner dans la zone Europe, Afrique et Moyen-Orient le groupe Hyatt et tous ses produits, soit six marques réparties en plus de 450 hôtels dans le monde.

« We want to be the preferred hotel brand »

Dans le secteur de l’hôtellerie, nous sommes confrontés à une difficulté majeure : après l’ouverture de l’hôtel en lui-même, il n’y a plus vraiment de nouveauté. De plus, la différenciation entre les différents hôtels n’est pas aisée. Dans ce segment souvent, les clients choisissent leur hôtel en fonction de leur localisation.

Pour faire face à ces difficultés, il faut mettre au point une stratégie de communication solide, car notre but est que les clients choisissent Hyatt car c’est leur hôtel préféré. Cela passe, par exemple, par la formation du personnel puisque dans le secteur du haut-de-gamme les clients ont beaucoup d’attentes quant à la qualité du service.

Mais surtout, il faut créer une communication qui a du contenu et qui est en cohérence avec les tendances. Pour cela, je lis beaucoup la presse, je m’intéresse aux tendances du moment, je me mets à la place du client. Par exemple, en ce moment la grande mode c’est la santé, et je me suis rendu compte que les clients, en arrivant à l’hôtel après un long vol, le décalage horaire, etc…, ont besoin de manger sain, de se régénérer. Nous avons donc mis en place dans nos hôtels le programme Healthy Leaving avec la collaboration de Patricia Teixeira, célèbre nutritionniste brésilienne. Ce fut un tsunami dans la presse qui a beaucoup parlé de ce programme, et donc du groupe Hyatt.

Notre stratégie est de positionner nos hôtels là où on ne les attend pas. Dans ce but, nous avons créée des partenariats avec Louis Vuitton et John Nollet (coiffeur styliste pour les célébrités) sur le thème du voyage. Louis Vuitton a créé trois malles de voyage uniques pour permettre à John Nollet d’avoir un petit salon de coiffure itinérant. Pendant un an, John Nollet a fait le tour des Park Hyatt à la rencontre des femmes du monde à qui il proposait des conseils, des coupes complètes. Nous avons accompagné ce projet avec des conférences de presse dans les différents hôtels visités, des rencontres avec des personnalités, etc…

« Lors du choix des partenariats, il faut bien faire attention à ce que la personnalité des partenaires soit compatible avec les valeurs d’Hyatt, telles que l’humilité, la volonté de bien recevoir, de faire plaisir. »

Un dernier projet que nous avons entrepris part d’une constatation simple : les hôtels sont faits principalement pour les hommes (qu’un seul type de shampoing proposé, pas d’après shampoing…).  Nous avons créés un Hair Menu avec la collaboration de Kérastase, disponible sur demande à la réception. Parallèlement, nous avons mis en place un Room Service Manucure, Pédicure, Brushing… Grâce à cette action, nous avons eu une couverture médias importante, avec par exemple un article dans Elle, Grazia, Le Point, etc… Dans la presse, le groupe Hyatt est apparu comme un groupe qui comprend les besoins des femmes.

Avec ses différents programmes nous avons pu nous différencier et attirer les médias, faire parler de nous, même si les femmes ne représentent que 20% de notre clientèle. Le plus important pour la réussite de telles actions, c’est de se baser sur une réalité concrète, sur des besoins qui font sens. »

Ma deuxième mission c’est de gérer la communication au niveau corporate, de garantir la cohérence et l’unité du message du groupe Hyatt pour la zone Europe, Afrique et Moyen-Orient. Par exemple, je valide les communiqués de presse pour être sûre qu’ils respectent la ligne de conduite et l’esprit du groupe. Je m’assure qu’aucune information confidentielle ne filtre à l’extérieur du groupe.

Il faut aussi être prêt à gérer les situations de crise de communication, lorsqu’un fait extérieur nuit à l’image de l’hôtel. Un exemple, il y a quelques mois, il y a eu un vol à main armée lors d’un tournoi de Poker organisé dans au Grand Hyatt Berlin. Suite à cet évènement, le groupe Hyatt fut cité plus de 1500 fois dans la presse. Il faut donc gérer l’image du groupe, ternie par une association au vol armé et à une sécurité défaillante, s’assurer que les employés ne parlent pas à la presse sans l’accord de la direction, etc…

Pour finir, que pouvez-vous nous  dire sur l’appellation Palace ?

M.R. : Pour l’obtenir, il faut remplir un dossier de candidature et remplir les exigences du Cinq Etoiles plus quelques critères supplémentaires. Dans la mesure où il est assez difficile d’établir des critères concrets (par exemple, si l’on prend le critère du nombre de m² des chambres, des hôtels de luxe installés dans des constructions plus anciennes seront pénalisés), un jury de dix personnes participe aussi à la sélection des candidats. Cette appellation est valable cinq ans, après quoi, il faut reposer sa candidature.

Hyatt va bien sûr être candidat au titre de Palace et nous espérons l’obtenir, car si nos concurrents l’obtiennent, pour maintenir notre image et notre capacité à rivaliser, nous devons aussi avoir l’appellation Palace.

Rencontre avec Matthieu Renaudin, Responsable Grands Comptes chez EDF

29 novembre 2010 par Victoire (Entretiens, Métiers)

Quel est votre parcours ?

Après avoir étudié à SupdeCo Paris (l’ESCP Europe), j’ai intégré  Sciences Po dans la section service public pour avoir un éclairage différent de celui de l’école de commerce.

J’ai commencé à travailler comme conseiller financier dans un petit cabinet de conseil. Je m’occupais d’optimiser la gestion de la dette des collectivités locales. Travailler dans une petite structure est très intéressant car cela permet de découvrir beaucoup de choses. Dans une PME, on devient très polyvalent, et puisque la chaîne hiérarchique est courte, on interagit directement avec le directeur général.

On nous conseille souvent de commencer à travailler dans des grandes entreprises. Qu’en pensez-vous ?

Je vous conseille vraiment de suivre vos désirs. Si vous voulez aller dans une grande boîte, allez-y ; mais si vous êtes attirés par des structures plus petites, n’hésitez pas. De toute façon, le diplôme de Sciences Po est un super diplôme, ça vous ouvrira des portes. Reste à savoir si vous avez envie d’une gestion prudentielle de votre carrière ou si vous préférez vous amuser en faisant ce qu’il vous plait. Bien sur vous pouvez aussi vous amuser dans une grande structure. Il faut juste éviter, à mon sens de faire des choix en ayant uniquement en tête : « est-ce que cela fera bien sur mon CV ? »

Pourquoi avoir quitté ce premier poste ?

J’ai trouvé ça très intéressant, mais peut être un petit peu trop financier. C’est pour cela que j’ai quitté ce travail pour entrer chez EDF. J’ai commencé par être détaché dans une collectivité locale : à Amiens Métropole. C’était cohérent avec mes responsabilités précédentes. J’y ai travaillé sur les problèmes de développement de l’agglomération, en cherchant à dynamiser le tissu économique, attirer des nouvelles entreprises. C’était un poste assez riche et multidimensionnel. Il y avait sans aucun doute une dimension marketing puisqu’il s’agissait de « vendre » Amiens. Mais la dimension commerciale était aussi présente car j’avais des bureaux à louer. La dimension politique était évidemment aussi forte. Aujourd’hui, beaucoup de postes passionnants sont à pourvoir dans ce secteur en raison de départs à la retraite.

Après 3 ans de « détachement », Je suis revenu à Paris au siège d’EDF. J’ai travaillé dans le département Marketing BtoB où j’ai participé au projet passionnant qu’a été le lancement de l’offre de gaz naturel d’EDF. Partir de zéro et construire une offre complète est un véritable challenge et plutôt rare dans une entreprise comme EDF. C’est du marketing au sens où il faut définir une cible, un positionnement, un prix, cela revient en bref à construire tout le mix marketing. Mais, le marketing dans une entreprise comme EDF est très particulier. On ne s’occupe pas du packaging par exemple. Le marketing chez EDF, c’est un marketing plutôt technique. Il faut aimer comprendre comment fonctionne le marché du gaz, comprendre l’intérêt de vendre une offre à prix fixe ou à prix indexé, comprendre les fondamentaux d’évolution des tarifs régulés et la formation des prix sur le marché de gros,… Il faut enfin définir les avantages compétitifs de l’offre, ce qui implique le développement d’une stratégie d’attaque.

Ce qui est très important à avoir à l’esprit, c’est que l’aspect d’intégration dans les systèmes d’information est fondamental dans des grosses structures comme EDF. Dans un marché de masse, l’offre doit rentrer et pouvoir s’intégrer dans la GRC (Gestion de la Relation Client). Faire du marketing dans une grosse structure c’est aussi accepter certaines contraintes liées aux systèmes d’information, aux contraintes de facturation qui peuvent parfois brider les volontés d’innovation si on ne les a pas bien anticipées.

Vous avez ensuite choisi de vous tourner vers le commercial ?

Je cherchais à être dans l’opérationnel, en contact avec le client. En tant que responsable Grands Comptes, je m’occupe plus spécialement des grands clients. Un des atouts d’EDF c’est cette possibilité de pouvoir changer de métiers. C’est très accepté et très fréquent. Aujourd’hui, j’ai déjà fait trois métiers différents. Si pour mon prochain poste, je souhaitais donner une orientation différente à ma carrière et par exemple partir travailler du côté de la production, ce serait possible.

Être responsable Grands Comptes implique plusieurs responsabilités. Tout d’abord, on représente l’entreprise dans son ensemble vis-à-vis du client. On est la « vitrine » de notre entreprise. Comme dans tout métier relié à la vente, il faut savoir dire non à ses clients. il faut avant tout avoir à l’esprit de défendre l’intérêt de l’entreprise. C’est assez formateur mais c’est parfois assez dur face au client. Il faut également avoir le goût de la négociation.

Voulez-vous dire que les études que l’on fait n’ont pas vraiment d’importance ?

Tout à fait ! Ou plutôt, ce que vous aurez appris ne vous servira peut être pas directement et vous apprendrez « sur le tas » l’essentiel de votre job. Ce qui est important et ce que les recruteurs vont regarder, c’est le diplôme Sciences Po. Il certifie d’un certain niveau de matière grise. Mais on regarde plus le nom du diplôme que son contenu réel. Le diplôme prouve simplement que vous avez appris à raisonner, à écrire, à exposer des idées de manière claire. L’esprit synthétique est particulièrement apprécié pour certains postes.

Comment avez-vous choisi le secteur de l’énergie ?

C’est tout à fait par hasard. Je n’en rêvais pas du tout quand j’étais petit ! Aujourd’hui, le secteur de l’énergie me passionne. L’aspect « service public » est très intéressant. Il y a aussi une dimension scientifique et technique très prenante : Pour bien vendre, c’est vrai qu’il faut avoir une connaissance des enjeux scientifiques actuels.

Dans quelle mesure la problématique écologique a-t-elle influé sur la politique marketing d’EDF ?

Ces enjeux s’articulent autour de trois volets.

Tout d’abord, celui des énergies renouvelables. Une filiale d’EDF, « EDF Energies  Nouvelles » est centrée sur la promotion et le développement des énergies dites propres dans le monde, spécialement le solaire et l’éolien.

Ensuite, l’éco-efficacité énergétique. On propose au client de l’aider à réduire sa consommation d’électricité. Cela permet de se positionner différemment qu’en simple fournisseur d’électron et ainsi de se différencier de la concurrence : on aide le client à diminuer ses dépenses dans une optique de respect de l’environnement. On lui montre ainsi que pour baisser ses factures, le prix n’est pas tout et qu’il est tout aussi important de travailler sur la réduction des volumes.

Enfin, on développe des « certificats verts » qui sont des labels délivrés par un organisme indépendant. Les clients particuliers sont intéressés de la même manière qu’ils sont intéressés pour acheter du bio. Les entreprises sont particulièrement intéressées car cela permet de réduire leur bilan carbone et d’avoir une image positive.

EDF recrute-t-il ?

EDF recrute de nombreux ingénieurs en ce moment. Il y a également des postes dans le domaine commercial, marketing, financier. Une bonne stratégie pour être embauché c’est l’apprentissage. On prend des apprentis tous les ans. Dans mon service, on prend par exemple cinq apprentis et l’un d’eux sera bientôt embauché.

Un dernier conseil pour les étudiants de Sciences Po ?

Posez vous bien la question de ce que vous avez envie de faire, de ce que sont vos passions. On est très vite sur des rails. Toutes les portes sont ouvertes, alors il serait dommage de ne pas tenter. Suivez vos passions.

Rencontre avec Alban Coret, concepteur-rédacteur chez BDDP&Fils

24 mai 2010 par Benoit (Entretiens, Métiers)

Après avoir découvert le métier de commercial dans une agence de publicité, voici un autre versant du travail de l’agence BDDP&Fils, avec Alban Coret, concepteur-rédacteur.

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